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Beijing International Canal Arts Festival, Chine : De retour en tournée avec LYS

Photo du rédacteur: Thom Rengorf
Thom Rengorf
il y a 13 heures
12 min de lecture
LYS sur scène au Festival international des arts du canal de Pékin

Six jours, deux concerts, un voyage inoubliable en Chine


Il y a des opportunités auxquelles on ne peut tout simplement pas dire non.


Fin septembre 2026, j'ai eu l'occasion de me rendre à Pékin pour une courte tournée avec LYS, un groupe avec lequel j'ai joué pendant plusieurs années quand j'étais plus jeune.


Des années s'étaient écoulées depuis notre dernière aventure commune. Entre-temps, la vie nous avait menés chacun sur des chemins différents. Et pourtant, toutes ces années plus tard, nous nous sommes retrouvés à répéter ensemble à Rennes, cette fois-ci avec la Chine en ligne de mire.


La raison principale de notre venue à Pékin : 4ème édition du Beijing International Canal Arts Festival, organisée du 24 au 27 septembre sur les rives du Grand Canal, à Tongzhou. Pendant quatre jours, des artistes venus de 13 pays s’y sont retrouvés autour de la musique, de la danse et de nombreux spectacles.


LYS faisait partie de l’aventure, invité par Miro China pour représenter la France.


Et c’est comme ça que, plusieurs années après avoir partagé tant de scènes ensemble, je me retrouvais à nouveau en tournée avec LYS. Cette fois-ci, direction Pékin.


Avant Pékin : Les répétitions


Avant le grand départ, on s’est retrouvés à Rennes pour deux jours de répétitions.


L’occasion de reprendre nos marques ensemble, de retrouver les automatismes et de préparer le set que nous allions bientôt jouer… à Pékin.


Rien que de le dire, ça paraissait encore un peu irréel.


Pour terminer ces deux jours, François, notre ingénieur du son sur la tournée, nous a embarqués sur son bateau pour une balade sur la Vilaine.


Une dernière parenthèse tranquille avant le départ et les quelques jours complètement fous qui nous attendaient.


Le lendemain matin, cette fois, c’était parti. Direction la Chine. 🇨🇳


Jours 1 et 2 : Le jour le plus long, 1re partie


Rennes. Paris-Charles de Gaulle. Pékin.


Et entre les deux, une dizaine d’heures à bord d’un vol Air China, avec quelques tentatives plus ou moins réussies pour dormir.


Nous avons atterri à Pékin le lendemain, vers 13h heure locale.


À l’aéroport, Maggy nous attendait pour nous accueillir et nous accompagner jusqu’à notre navette. Adorable dès les premières minutes, et on allait vite se rendre compte que cette gentillesse serait une constante pendant tout notre séjour.


Direction le Moon River Puyue Hotel, notre camp de base pour les prochains jours.


L’hôtel est incroyable.


Mais après le voyage, soyons honnêtes : le lit l’est encore plus.


Petite sieste obligatoire, puis on repart quelques heures plus tard pour découvrir le site du festival pour la première fois.


Et là, tout devient beaucoup plus concret.


La scène est immense.


Devant nous, un parc gigantesque, le canal, et les gratte-ciel de Pékin qui se dessinent au loin.


On reste quelques instants à regarder cette scène sur laquelle on va jouer deux jours plus tard.


Et je crois qu’on pense tous plus ou moins à la même chose : OK… ça va être quelque chose.


Le soir, Brendan, notre batteur, François, Cécile, notre bassiste, et moi décidons de partir à l’aventure pour trouver un restaurant dans les environs. Nico, lui, préfère rester à l’hôtel pour récupérer encore un peu.


Et c’est comme ça qu’on a fait la connaissance de… Pow !



Pour être tout à fait honnête, je n’ai toujours aucune idée du nom de ce restaurant.

On n’a jamais vraiment réussi à le savoir.


En revanche, on a compris que le chef s’appelait Pow. Alors pour nous, c’était décidé : on mangeait chez Pow.


Et commander à manger à Pékin peut vite devenir une aventure quand personne ne parle la même langue.


Applications de traduction, doigts pointés sur le menu, gestes plus ou moins compréhensibles et pas mal de rires… on finit malgré tout par s’en sortir.


Et surtout, on se régale.


À la fin du repas, une chose est déjà certaine : on reviendra chez Pow avant de quitter Pékin.

Mais pour l’heure, retour à l’hôtel et enfin une vraie nuit de sommeil.


Parce que le lendemain, notre premier concert en Chine nous attend.


Jour 3 : Premier show à Pékin


Après un excellent petit-déjeuner à l’hôtel, on rencontre Jackie Zhang, cofondateur de Miro China et l’une des personnes à l’origine de notre venue au festival.


Il nous présente le programme du week-end et les différentes étapes qui nous attendent.

Puis on saute dans un taxi direction le centre de Pékin.


Destination : le DDC Club.


Notre premier concert en Chine.


Après les balances, on retrouve Gildas, un ami de longue date de Nico qui vit à Pékin et travaille à l’ambassade de France.


Il nous emmène tous les cinq déjeuner dans un excellent restaurant à quelques pas de la salle.


Et là, c’est festival avant le festival.


Les plats s’enchaînent au milieu de la table, on goûte à tout, et surtout au fameux canard laqué de Pékin.


Un régal.


Mais pas le temps de s’éterniser : retour au DDC Club pour le concert.


Le groupe allemand MACSAT, lui aussi programmé au Canal Arts Fest, ouvre la soirée.


Et au passage : ils sont excellents !


Puis vient notre tour.



Notre premier concert à Pékin.


Dès les premiers morceaux, l’ambiance est au rendez-vous. Le public est curieux, enthousiaste, chaleureux… et ça fait vraiment plaisir à voir.


Après le concert, on passe un bon moment à échanger avec les gens, à prendre des photos et à profiter de l’énergie de cette première soirée.


Premier concert : fait.


Cette fois, plus de doute : notre aventure chinoise est bel et bien lancée.

   

Jour 4 : Beijing International Canal Arts Festival


Après une nuit bien trop courte, le réveil sonne.


Balances à 9h.


Quand on arrive sur le site du festival, tout est encore presque désert.


Pour la première fois, on monte sur cette immense scène.


Pas de public. Juste nous, les techniciens, le parc qui s’étend devant nous et les gratte-ciel de Pékin à l’horizon.


Puis les premières notes résonnent dans les enceintes et traversent le parc encore vide.


Une sensation assez incroyable.


L’équipe technique sur place est au top. Tout le monde ne parle pas anglais, mais finalement, pour ce genre de choses, on arrive très bien à se comprendre. Quelques termes techniques, beaucoup de gestes, et le langage de la musique fait le reste.


Une fois les balances terminées, on profite du décor pour tourner une vidéo acoustique au bord du canal.


Et petit à petit, les gens commencent à s’arrêter autour de nous.


Certains regardent, d’autres sortent leur téléphone, prennent des photos, filment…


Et plus on joue, plus les téléphones se lèvent.


Pendant quelques minutes, on a presque l’impression d’être des rock stars internationales.


On ne l’est clairement pas. Mais on ne va pas se mentir : on a bien profité du moment !



Après les balances, on part explorer Yuelianghe Town, un quartier ultra coloré et complètement dépaysant.


Encore un excellent déjeuner, puis retour à l’hôtel pour une sieste plus que nécessaire.


Parce que cette fois, quand on revient sur le site du festival, l’ambiance n’est plus du tout la même.


Le parc est plein.


Le public est là.


Et forcément, l’excitation commence doucement à laisser place à un peu de pression.


Notre concert est prévu à 18h30 et c’est à nous que revient la mission de clôturer le festival.

Une place particulière dans une programmation : c’est le dernier concert, la dernière impression laissée au public, et forcément, il y a une certaine attente de la part des organisateurs.


Alors oui, on a envie d’être à la hauteur.


18h29. Une dernière accolade tous ensemble.


Quelques mots pour s’encourager.


Plus qu’une minute.


18h30 : C’est parti !!!


LYS se produit au Festival international des arts du canal de Pékin

Pendant l’heure qui suit, tout va incroyablement vite.


Devant nous, des milliers de personnes. Difficile d’avoir un chiffre exact depuis la scène, mais on estime la foule à 5 000 ou 6 000 personnes, peut-être plus.


Une scène immense.


Un son de dingue.


Et nous cinq qui donnons absolument tout.


Pendant une heure, plus rien d’autre n’existe.


Et puis, presque sans avoir eu le temps de réaliser…


C’est déjà fini.


C’est assez étrange, ces moments qu’on attend avec impatience et qui semblent passer en quelques secondes une fois qu’on y est.


En quittant la scène, une chose est sûre : je viens de vivre un moment que je n’oublierai jamais.


Et ce n’est pas tout à fait terminé.


À peine sortis, énormément de gens viennent à notre rencontre pour prendre des photos avec nous.


Une photo.


Puis une autre.


Et encore une autre !


Tout le monde est incroyablement chaleureux, souriant, enthousiaste.


On reste là un bon moment à profiter de cette énergie et à essayer de réaliser ce qui vient de se passer.


Des moments assez uniques pour nous.


Plus tard, la pression retombe enfin.


On part dîner tous ensemble avec Gildas, qui était présent au concert et en a profité pour prendre de superbes photos, ainsi qu’avec Sunny et Stan, qui nous ont accompagnés toute la journée en tant qu’interprètes.


Après leur disponibilité, leur patience et leur gentillesse, c’était évidemment à notre tour de les inviter.


De retour à l’hôtel, on retrouve nos amis allemands de MACSAT, qui avaient eux aussi eu la gentillesse de venir nous voir jouer.


Quelques verres s’imposent pour fêter ça.


Après tout, on vient de jouer devant plusieurs milliers de personnes à Pékin.


Ça mérite bien de trinquer !


Puis, petit à petit, la fatigue finit par prendre le dessus.


Il est temps d’aller dormir.


Parce que le lendemain matin, une autre aventure nous attend…


LA GRANDE MURAILLE DE CHINE !


Jour 5 : La Grande Muraille, le futur... et Pow


À 8h30, départ en bus direction Mutianyu.


Destination : la Grande Muraille de Chine.


Rien que d’écrire ça, ça paraît encore un peu irréel.


Une fois sur place, tout est organisé pour nous. Pas de file d’attente, accès direct, et on retrouve Maggy, qui nous avait accueillis à l’aéroport quelques jours plus tôt et qui sera notre guide pour la journée.


Direction le sommet de la montagne, puis enfin…


La Muraille.


Évidemment, il y a du monde. Beaucoup de monde.


Mais une fois là-haut, ça n’a finalement plus tellement d’importance.


Entourés par les montagnes, face à cette construction qui semble s’étendre à l’infini, on prend vraiment conscience de l’immensité du lieu et du poids de son histoire.


Difficile de ne pas être impressionné.


De retour dans le bus, Maggy nous apprend qu’un célèbre proverbe chinois dit que celui qui atteint la Grande Muraille est un héros.


Forcément, ça s’applaudit dans le bus !


Pendant quelques minutes, malgré l'épuisement, on se sent particulièrement fiers de nous.


Puis vient l’heure du déjeuner.


Et quand on arrive au restaurant, tout est déjà prêt.


Festin chinois traditionnel après la visite de la Grande Muraille

Un véritable festin.


Les plats s’enchaînent sur la table, encore et encore.


À ce stade du voyage, j’ai complètement abandonné l’idée de retenir le nom de tout ce qu’on mange.


Une seule certitude : c’est délicieux.


Après le déjeuner, changement total d’ambiance.


Direction Tingyun, dans le secteur de Wanli.


Et alors là… difficile de décrire cet endroit.


Imaginez un immense complexe ultra-moderne dans lequel on trouve absolument tout : des appartements, des bureaux, des commerces, des services médicaux, des restaurants… avec même un véritable quartier à ciel ouvert aménagé plusieurs étages au-dessus du sol.


On a un peu l’impression d’avoir changé d’époque.


Tout est immense, moderne, futuriste.


Il y a même un distributeur de bière pression en plein milieu d’une grande place.


Parce qu’apparemment, même dans le futur, on sait rester concentré sur l’essentiel.


Et puis, au détour de notre visite, on fait la connaissance de…


Galbot.


Rencontre avec un robot humanoïde Galbot à Pékin

Un robot qui travaille dans un bar.


Il peut servir des boissons, interagir avec les clients et même tenir une conversation avec nous.


Et là, pour la première fois de la journée, le futur devient presque un peu flippant…


Quelques minutes plus tard, changement d’époque : on visite un musée consacré à la culture chinoise, rempli d’objets et d’artefacts anciens, au beau milieu de cet environnement ultra-moderne.


Des objets vieux de plusieurs siècles d’un côté. Des robots de l’autre.


Ce contraste résume assez bien l’une des choses qui m’ont le plus fasciné pendant ce séjour.


À Pékin, l’histoire et la technologie ne semblent pas forcément s’opposer. Elles cohabitent.


Quand on rentre finalement à l’hôtel, il est environ 19h.


On est rincés.


On a marché toute la journée, le réveil du lendemain va sonner tôt et notre vol retour nous attend.


À ce stade, il n’y a vraiment qu’une seule décision raisonnable à prendre : aller se coucher.


Alors, naturellement…on décide de retourner chez Pow !



Il faut compter environ 45 minutes de marche depuis l’hôtel.


Après avoir déjà dépassé les 20 000 pas dans la journée, Brendan, François, Cécile et moi faisons un petit détour par le 7-Eleven pour prendre une bière pour la route.


Il faut bien un peu de carburant !


On se met en marche, et forcément, on commence déjà à reparler de tout ce qu’on vient de vivre ces derniers jours.


Et puis, sur le chemin, rencontre complètement inattendue.


On tombe sur des musiciens de rue.


Ils nous regardent.


Puis nous regardent une deuxième fois.


Et là, on comprend : ils nous ont vus jouer au festival la veille !


S’ensuit une discussion assez improbable où, techniquement, personne ne parle vraiment la même langue…


Et pourtant, tout le monde se comprend.


Des photos.


De grands gestes.


Des éclats de rire.


Des mercis dans tous les sens.


Et encore quelques photos.


Une rencontre toute simple, complètement spontanée, mais qui nous laisse tous avec le sourire.


Un de ces petits moments qu’on ne peut pas prévoir et qui, finalement, font aussi tout le voyage.


Rencontre avec des musiciens de rue locaux lors de notre dernière soirée à Pékin

Finalement, on arrive chez Pow.


Il nous reconnaît immédiatement et nous accueille avec un grand sourire.


Mais cette fois, on est préparés.


Applications de traduction dégainées, on réussit enfin à commander exactement ce qu’on veut.


Et on se régale.


Des plats partout sur la table.


Des gens qui parlent fort, qui rigolent.


La fumée des cigarettes dans le restaurant.


Rien de touristique, rien de particulièrement soigné ou pensé pour nous.


On y est.


Et c’est exactement ce qu’on était venus chercher.


Difficile d’expliquer pourquoi, mais parmi tous les moments assez incroyables vécus pendant ce séjour, ce dîner chez Pow reste l’un de mes préférés.


Il y avait quelque chose de simple, de vrai, de complètement spontané.


On finit par reprendre la route de l’hôtel, où l’on retrouve Nico.


À ce moment-là, le programme semble assez évident : notre avion décolle le lendemain, on est épuisés, il est tard…


Bref, il est largement temps d’aller dormir.


Donc évidemment…


On prend un taxi direction le centre de Pékin pour aller faire un karaoké !



Parce qu’apparemment, à ce stade du séjour, plus personne n’est capable de prendre une décision raisonnable.


Et tant mieux.


On finit dans l’une de ces petites salles de karaoké privées très populaires en Chine : un écran géant, deux micros et cinq Français qui chantent beaucoup trop fort.


Quelques minutes plus tard, un groupe de locaux nous invite à les rejoindre dans leur box, avec un petit coup de pouce de François, alias THE HOOK !


Et nous voilà tous à chanter ensemble.


On ne comprend pas vraiment ce qu’ils nous disent.


Ils ne comprennent probablement pas grand-chose à ce qu’on raconte non plus.


Et absolument personne ne s’en soucie.


On chante.


On rigole.


On communique comme on peut.


Et surtout, on passe une soirée géniale avec des gens qu’on ne connaissait absolument pas quelques minutes plus tôt.


Il finit quand même par être temps de rentrer.


On tente de prendre un taxi, mais entre la difficulté à expliquer notre destination et les problèmes de paiement, l’opération se révèle un peu plus compliquée que prévu.


Alors on abandonne et on rentre à pied.


Finalement, ce n’est pas si loin.


De retour à l’hôtel, on partage un dernier verre tous ensemble.


Cette fois, plus d’excuse.


Au lit.


Parce que quelques heures plus tard nous attend…


LE JOUR LE PLUS LONG : PART II.


Couloir calme de l'hôtel Moon River Puyue à Pékin

Jour 6 : De Pékin à la Bretagne


10h30.


Départ de l’hôtel.


Direction l’aéroport de Pékin.


Notre avion décolle à 13h30 et, une dizaine d’heures plus tard, nous atterrissons à Paris-Charles de Gaulle.


Il est 18h en France.


Pour nos corps, en revanche, il est minuit.


Et surtout, il reste encore quatre heures de route jusqu’à Rennes.


Quelque part sur l’autoroute, on finit par s’arrêter sur une aire de service pour manger un morceau.


Cette fois, on ne parle plus beaucoup.


Sans doute parce qu’on est complètement épuisés.


Mais peut-être aussi parce qu’on commence doucement à réaliser tout ce qu’on vient de vivre.


Quelques jours plus tôt, on était simplement en train de répéter à Rennes.


Depuis, on a joué deux concerts à Pékin, clôturé un festival devant plusieurs milliers de personnes sur les rives du Grand Canal, marché sur la Grande Muraille de Chine, goûté tellement de plats qu’on serait incapables d’en citer la moitié, rencontré des gens sans parler la même langue, chanté avec de parfaits inconnus dans un karaoké au beau milieu de la nuit…


Et bien sûr, on est retournés chez Pow !


Quelques jours complètement hors du temps.


Et maintenant, nous voilà assis autour d’une table, sur une aire d’autoroute quelque part en France, à manger en silence.


Retour à la réalité.


Certains voyages restent gravés à jamais dans votre mémoire


À l’origine, je suis parti en Chine pour la musique.


Mais finalement, je crois que je me souviendrai tout autant de tout ce qu’il y avait autour.


Bien sûr, je me souviendrai de cette immense scène à Pékin.


De la foule devant nous.


De 18h29, de cette dernière accolade avant de monter sur scène.


Et de la sensation d’entendre les premières notes résonner à travers le festival.


Mais je me souviendrai aussi de Pow.


Des musiciens de rue.


Des gens rencontrés au karaoké.


De Maggy, qui nous attendait à l’aéroport le premier jour.


De Jackie, et de son incroyable gentillesse tout au long de notre séjour.


De Sunny et Stan, qui nous ont accompagnés et aidés pendant le festival.


De nos amis allemands de MACSAT.


De Gildas, qui nous a fait découvrir un autre visage de Pékin.


Des repas.


Des rires.


De la fatigue.


Et surtout, de ces moments où cinq personnes qui avaient déjà partagé tellement de choses des années auparavant se retrouvent à vivre une nouvelle aventure ensemble.


Cette fois, à l’autre bout du monde.


La musique m’a énormément apporté au fil des années.


Et parfois, au moment où on s’y attend le moins, elle vous offre encore une aventure complètement improbable.


Celle-ci en faisait définitivement partie.


Merci à toutes celles et ceux qui ont rendu cette aventure possible.


Et merci, Pékin.


C’était complètement fou !!


直到我们再次相见。🇨🇳


LYS avec Gildas et Jackie après le Festival international des arts du canal de Pékin
De gauche à droite : Gildas, Myself, Brendan, Jackie, Cécile, François & Nico.

Crédits photo : Gildas · Thom Rengorf · MACSAT

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